PR2015 2eme proto

Encore un week end bien rempli! 

La table est maintenant terminée.  Et nous avons pu tester un nouveau prototype de base roulante pour le petit robot. 

Cela nous a permis de peaufiner le design de cette dernière qui est en cours d'impression. 

 

Nouvel atelier CUBOT

atelier Cubot Ce weekend, début de la construction de la table 2015 dans le nouvel atelier Cubot ! Photos à l’appui :) et le reste de la table arrive prochainement, l’année débute en douceur…

Distributeur popcornAtelier Cubot

 

 

 

 

 … Lire la Suite...

Une vie après la Coupe : Julien, ingénieur chez Aldebaran Robotics

Il y a une vie après la Coupe de France de robotique. Quand les étudiants participent à la compétition ils travaillent sur leur machine tout au long de l’année et  sont sous le feu des projecteurs au moment des matchs ; mais une fois leurs études finies, ils entament une carrière professionnelle et on ne sait jamais trop comment leur expérience leur a servi de tremplin dans le monde du travail. Alors on a posé la question à plusieurs anciens de la Coupe. On commence ici une série d’articles, avec ce premier entretien en compagnie de Julien Serre, ingénieur chez Aldebaran Robotics.

Bonjour Julien, en quelques mots, quel est ton parcours étudiant et professionnel ?

Bonjour !
J’ai un parcours école prépa puis école d’ingénieur en télécommunications (Télécom Sud Paris, ex INT – Institut National des Télécommunications)
Avant ça j’ai fait ce qu’on appelait à l’époque un bac « E », c’est à dire technologique. Il n’existe plus, mais c’est plus ou moins l’équivalent du bac STI (Science et technologie de l’ingénieur) actuel si j’ai bien compris. On avait 4h de méca, et 4h d’élec par semaine, avec plein de projets intéressants et des super profs. Un vrai régal ! Quasiment tout m’a servi ensuite pour les robots, même si j’ai revu certaines choses en école d’ingénieur.
Mon grand regret aura été l’absence d’informatique sur tout mon cursus avant l’école d’ingénieur. Le pire ayant été la prépa où je n’ai quasiment pas eu le temps de toucher à un ordinateur pendant 2 ans !

A la fin de l’école j’ai été embauché par une start-up qui faisait des GPS pour voiture. Je m’occupais des serveurs qui calculaient les itinéraires, généraient les cartes. De grosses machines avec plein d’algos. C’était assez sympa ! Mais j’ai fini par tourner en rond (un comble pour un calcul du plus court chemin) et évidemment quand j’ai su, via Planète Sciences, qu’une start up de robotique se montait autour de Bruno Maisonnier

La robotique, tu es tombé dedans quand tu étais petit ?

Tout à fait ! Sauf qu’à l’époque je ne pouvais pas faire grand chose. Et oui, Internet n’existait pas ! Et trouver un livre de programmation ou d’électronique dans mon petit village, ou tout simplement quelqu’un qui pouvait me conseiller, relevait de l’exploit. J’ai tout de même eu la chance d’avoir un ordinateur très tôt avec lequel je programmais pas mal de choses, tout en Basic. Que de souvenirs !

Je rêvais de fabriquer des robots, mais à quelques bricolages près, je n’ai pu réellement me lancer qu’en école d’ingénieur.

Tu as participé à la Coupe de France de Robotique : raconte-nous ton aventure

J’étais tombé par hasard sur la 1ère édition de la Coupe à la TV, alors que j’étais encore en prépa. J’ai été immédiatement conquis ! c’était LE truc à faire.

Plus d’un an après, je me suis rendu compte en arrivant dans mon école d’ingénieur qu’ils venaient juste de gagner la Coupe !
De là j’ai participé pendant mes 3 années d’école. La Coupe passait bien sûr avant les cours (heureusement, ils n’étaient pas très méchants)
Il n’y avait pas de question possible, il fallait absolument que je participe à ce concours !
Ce mélange de programmation et de « truc qui bouge dans un monde réel », avec élec, méca et info en même temps, correspondait tellement à mes attentes que ça en était presque extraordinaire.

En 1998 les robots jouaient au foot (avec des balles de Tennis) Coupe du monde oblige ! - Photo: J. Serre

En 1998 les robots jouaient au foot (avec des balles de Tennis) Coupe du monde oblige ! – Photo : J. Serre

En arriere scene, an attendant le prochain match...Coredump et l'equipe se concentrent. Photo: J. Serre

En arrière scène, en attendant le prochain match…Coredump et l’équipe se concentrent. Photo : J. Serre

Julien prêt à démarrer le robot de l’équipe : "Coredump" - Photo: J. Serre

Julien prêt à démarrer le robot de l’équipe : « Coredump » – Photo : J. Serre

Coredunp en action : hop! une balle de plus avant d'aller shooter. Photo J. Serre

Coredunp en action : hop! une balle de plus avant d’aller shooter. Photo : J. Serre

Les membres de l’équipe de l'INT en 1998 - Photo : J. Serre

Les membres de l’équipe de l’INT en 1998 – Photo : J. Serre

Prive d'ordi pendant les années de Prépa...Julien s'est bien rattrapé durant les années de Coupe. Mais toujours avec la mythique HP 48S en main ! Photo : J. Serre

Prive d’ordi pendant les années de Prépa…Julien s’est bien rattrapé durant les années de Coupe. Mais toujours avec la mythique HP 48S en main ! Photo : J. Serre

Puis en sortie d’école, en plus d’avoir longtemps participé à l’organisation, on s’est retrouvé entre amis pour participer une dernière fois avec l’équipe Fribotte.

L'équipe Fribotte, un groupe d'amis, anciens de la Coupe. Bonne humeur et partage technologique au rendez-vous. Bref, tout l'esprit de la Coupe !  Photo : J. Serre

L’équipe Fribotte, un groupe d’amis, anciens de la Coupe. Bonne humeur et partage technologique au rendez-vous. Bref, tout l’esprit de la Coupe ! Photo : J. Serre

Cette fois-ci les motivations étaient un peu différentes, moins techniques même si on s’est aussi amusé à ce niveau.
En plus évidemment de vouloir se retrouver entre copains pour pratiquer notre passe temps favori (et en profiter pour se faire de bons repas), on voulait aussi marquer les esprits avec une équipe qui mettrait tout en ligne au fur et à mesure de nos développement, a contrario d’une certaine tendance à cacher ce qui était fait. On voulait faire évoluer les mentalités des participants (qui pour certains n’en avaient heureusement pas besoin). Vaste programme. [NDLR : les contenus sont toujours disponibles en ligne sur le site Fribotte.free.fr ]

Blanche Manège et les 4 nains (des PMI) : Prof, Timide, Joyeux, Simplet. Photo : J. Serre

Blanche Manège et les 4 nains (des PMI) : Prof, Timide, Joyeux, Simplet. Photo : J. Serre

J’ai ensuite participé longtemps dans l’organisation (arbitrage, photos, jury…) sans compter de très nombreuses participations à l’organisation des Trophées de robotique & Eurobot.

Au total, j’ai arpenté activement la Coupe pendant 10 ans.

J’ai aussi participé 2 fois à un autre concours de robotique en Espagne (Hispabot – on avait rencontré l’organisateur via Eurobot). Le concours, plus simple dans ses objectifs, me permettait de réaliser seul la plupart du robot (j’ai tout de même été bien aidé par des amis) ce qui était plus simple pour m’organiser, et me permettait de me concentrer sur un challenge technique.

La 1ere année j’ai fait un robot suiveur de ligne avec un petit PC portable sur roue et une webcam. La 2ème, j’ai fait un robot qui sortait d’un labyrinthe avec des moteurs avec roues codeuses et asservissement de vitesse, des sharps pour se repositionner en continu, et un petit dijkstra pour trouver la sortie. Le robot était particulièrement efficace et j’ai gagné le concours. Je me rappelle avoir montré ce robot à mon entretien d’embauche à Aldebaran :-)

Hispabot 2003 : l’épreuve de poursuite de robots suiveurs de lignes. Photo : J. Serre

Hispabot 2003 : l’épreuve de poursuite de robots suiveurs de lignes. Photo : J. Serre

Le robot de Julien, sous la bannière Fribotte : un PC à roulettes. Photo : J. Serre

Le robot de Julien, sous la bannière Fribotte : un PC à roulettes. Photo : J. Serre

Cnossos : la préparation du robot pour Hispabot 2004.  Photo : J. Serre

Cnossos : la préparation du robot pour Hispabot 2004. Photo : J. Serre

Cnossos, une fois terminé. Photo : J. Serre

Cnossos, une fois terminé. Photo : J. Serre

Et le maître qui peaufine les derniers réglages sur son robot. Photo : J. Serre

Et le maître qui peaufine les derniers réglages sur son robot. Photo : J. Serre


Tu as développé de réelles compétences dans le cadre des compétitions amateur. Peux-tu en citer quelques-unes qui sont particulièrement utiles dans ton boulot ?

C’est assez bateau, mais il y a des tas de choses qu’on apprend en participant à un concours, et qu’on ne voit pas dans un cadre scolaire.

Le travail d’équipe, l’applications des connaissances sur des problèmes concrets, gérer un budget, un projet, un planning. Et aussi la créativité, qui consiste souvent à retourner un problème pour le voir sous un nouvel angle et en trouver une solution qui n’était pas du tout évidente à l’origine.

Il y a un aspect aussi particulièrement utile : en essayant de faire marcher un robot, quel que soit le domaine technique, on comprend vite qu’il y a plusieurs façons de résoudre un problème, et que ces solutions ne se valent pas. Elles peuvent être toutes « justes » dans l’absolu, sur papier, mais l’une d’elle aura bien plus de chance de marcher au final ! Elle va limiter les risques d’erreur, elle va être moins complexe, plus facilement maintenable … Choisir la (une) bonne dès le départ fait gagner du temps, ou même rend le projet possible.

Mais il y a tout de même des choses qui changent au boulot par rapport à un concours. Faire un concours, c’est un peu comme réaliser un prototype, qui va marcher 90% du temps (au mieux). Mais si on veut industrialiser le prototype dans un produit final d’une qualité irréprochable (qui va marcher 99,999.. % du temps), ce n’est plus vraiment la même chose !

Puisqu’on parle de boulot, tu travailles chez Aldebaran Robotique le créateur de Nano et de Pepper : tu as participé a leur conception ? Est-ce que tu peux partager quelques anecdotes avec nos lecteurs ?

Oui j’étais là quasiment au début, et j’ai participé, dans mon domaine, à la conceptions de ces robots. Je suis fier d’avoir pu aider à certains choix techniques (de bons choix j’espère).

J’ai évidemment beaucoup d’anecdotes. Comme cette fois, où lors du 1er passage à la TV d’un prototype de Nao (1 heure de direct, on ne choisissait pas la simplicité !) j’ai dû, 5 min avant le début de l’émission, couper un fil d’une sécurité qui s’activait et empêchait le robot de booter – et bien sûr qui avait toujours bien marché avant. Couteau suisse dans une main, et téléphone dans l’autre, avec à l’autre bout du fil l’électronicien de l’équipe qui m’expliquait la couleur du fil à couper. « C’est sûr que c’est le bleu ? » … c’était un petit peu stressant. [NDLR: voila qui n'est sans rappeler la 7eme compagnie, et son célèbre "le fil rouge sur le bouton rouge..." ]

2007 Atlanta, à la veille de la sélection de la nouvelle plateforme standard de la RoboCup. NAO a finalement remporté l'appel d'offre et succède à l'Aibo de Sony. Photo : Aldebaran Robotics

2007 Atlanta, à la veille de la sélection de la nouvelle plateforme standard de la RoboCup. NAO a finalement remporté l’appel d’offre et succède à l’Aibo de Sony. Photo : Aldebaran Robotics

Et les Robocup auxquelles j’ai participé ont été à chaque fois des grands moments dans tous les sens du terme. Dans les 1eres éditions où je me suis rendu, j’aidais toujours le SAV qui était débordé car les robocupers utilisaient le robot au maximum de ses capacités. Tout le monde se donnait à fond pour réparer les NAO, et on dormait très peu. Même les équipes ont eu pitié de nous et nous ont amené des pizzas !

Robotcup 2008 Chine : 1ers matchs de foot avec des NAOs. Photo : J. Serre

Robotcup 2008 Chine : 1ers matchs de foot avec des NAOs. Photo : J. Serre

Robotcup 2010 Singapour : les matchs. Photo : J. Serre

Robotcup 2010 Singapour : les matchs. Photo : J. Serre

Tous ceux qui ont participé à la Coupe, ou même aux Trophées de robotique, savent qu’on passe de très longues nuits à débugger régler les robots. Est-ce qu’on retrouve une ambiance similaire quand on développe de « vrais » robots ?

Ça arrive ! Ou plutôt ça arrivait. C’est des choses qu’on essaie d’éviter. C’est possible pour une démo ou un proto de donner un bon coup de fouet, ou même quand un problème important apparaît, mais comme je le disais, ce n’est qu’une petite partie du boulot. Ce qui est fini à l’arrache totale ne donnera jamais rien de bon quand il faudra le multiplier en millier d’exemplaires. Sans rentrer dans des process lourds et contraignants, il faut aussi savoir se poser et construire sur des bases solides, et on ne fait pas ça en ne dormant pas 3 nuits d’affilé. De plus, l’échelle de temps n’est plus la même. A la Coupe, on fait un robot pour un instant T. A Aldebaran, on produit tout le temps des robots et pour les clients!

On garde quand même cette étincelle de créativité et de folie qui nous animait pendant les concours. C’est toujours précieux et très utile !

L'équipe Aldebaran à Atlanta juste après la démonstration réussie de Nao dans le cadre de l'appel d'offre pour la sélection de la nouvelle plateforme standard de la RoboCup. Photo : J. Serre

L’équipe Aldebaran à Atlanta juste après la démonstration réussie de Nao dans le cadre de l’appel d’offre pour la sélection de la nouvelle plateforme standard de la RoboCup. Photo : J. Serre

Mais, au risque de surprendre, la plupart des salariés d’Aldebaran, même dans les équipes techniques, n’ont pas fait de robotique. On est suffisamment nombreux pour avoir des spécialistes dans chaque domaine. Renault ou Peugeot n’ont pas besoin d’ingénieurs sachant construire une voiture de A à Z tout seul. Ceci dit, les anciens participants et ceux qui ont vraiment fait de la robotique (universitaires, concours…) ont une expérience et une vision d’ensemble qui est vraiment appréciée, et qui peut faire la différence.

Et malgré l’expérience et l’accumulation de bonnes pratiques, n’y a t’il pas des pièges dans lesquels on tombe encore quand on developpe des robots de ce calibre ? Est-ce que la Loi de Murphy s’applique toujours ?

Bien sûr elle s’applique. Elle est universelle :-)  [NDLR : pour un historique de la loi de Murphy, voir les archives de Improbable Research]

Mais elle s’applique différemment. On a des processus de qualification, et de qualité, qui font que ces problèmes n’arrivent plus jusqu’au client. Enfin la plupart en tout cas…

Tout bêtement tester et corriger au fur et à mesure permet d’avoir un produit final nickel. Et il y a aussi l’importance en amont des méthodes de travail comme faire des revues de code ou de schéma électronique.

Pepper, le « robot motionnel » est le dernier n chez Aldebaran : c’est un robot grand-public. Ca veut dire que le robot sort des labos de recherche, dépasse le stade des foires-expos et des concours de robotique pour arriver dans notre salon. A titre personnel, ça fait quel effet de travailler sur un projet de ce niveau ?

On a l’impression de faire vraiment avancer la robotique ! Pas dans le sens où on va avoir un monstre de technologie (invendable), mais un robot design, efficace, de qualité, abordable, et produit en grande série. Il a de plus la particularité d’être totalement orienté vers l’interaction avec l’utilisateur.

Pour moi avec Pepper on se rapproche de la robotique dans tous les foyers, un peu comme pouvait l’être la micro-informatique à ses débuts. Mais on mesure aussi la distance qu’il reste à parcourir.

Ça reste tout de même un beau projet qui a demandé beaucoup d’implication.

Pepper, le dernier né de la famille de robots par Aldebaran Robotics. En démonstration à Tokyo. Photo : Mulder

Pepper, le dernier né de la famille de robots par Aldebaran Robotics. En démonstration à Tokyo. Photo : Mulder

"Pepper, dis bonjour...enfin Konnichiwa à Mulder". Photo : Mulder

« Pepper, dis bonjour…enfin Konnichiwa à Mulder ». Photo : Mulder

Après toutes ces années, est-ce que tu t’intéresses toujours à la Coupe de Robotique ? Est-ce que c’est  une source d’inspiration pour toi ou pour Aldebaran ?

Oui bien sûr, même si j’ai maintenant des contraintes familiales qui ne me permettent pas de suivre. Par exemple il y a deux ans, j’ai passé la plupart du temps dans les aires de jeux devant la salle Athéna ;)

J’aimerais bien un jour faire le point sur les technos et méthodes utilisées maintenant par les équipes. Je suis toujours en recherche de bonnes idées qu’on pourrait utiliser (souvent de façon détournée). Mais il faut tout de même voir que beaucoup de très bonnes idées utilisés par les équipes (récup’ ou détournement de produit existant par exemple) ne sont pas transposables, et à l’inverse nous avons des moyens plus important pour réaliser nos robots, qui ont par ailleurs des contraintes différentes que les robots de la Coupe.

Le secteur robotique de Planete Sciences a développé, dès les années ’80 des interfaces qui permettent de programmer des robots simples et faire de la pédagogie active autour de la robotique. Aujourd’hui le public, les adolescents en particulier, peuvent découvrir la robotique sous plusieurs formes, bidouiller à partir de kits de plus en plus evolues. Avec ton recul, que reccommenderais-tu aux ados, ou a leurs encadrants, pour développer leurs compétences en robotique ?

C’est une question difficile. Je me demande de même comment on peut actuellement débuter en programmation, mais j’ai presque l’impression que c’est plus simple en robotique, en tout cas il y a un certain choix. Pour commencer la robotique, plusieurs niveaux sont possibles. Tout dépend de l’âge et de ce qu’on veut faire.
Un Nao programmé via Chorégraphe permet de faire des choses assez extraordinaire rapidement ! Et c’est déjà se qui se passe dans beaucoup de lycées ou écoles d’ingé qui s’équipent de Nao pour former leur élèves. Mais on ne pourra pas vraiment toucher à l’élec ou la méca. Même si je n’ai pas pratiqué moi même, les modules Arduino sont  extrêmement pratiques et permettent de faire énormément de choses en programmation & électronique. Mais il faut déjà avoir un certain niveau.Dans un autre style, on trouve très facilement des petites cartes équipées de processeurs ARM à la capacité de calcul incroyable comparé à ce qu’on avait à une époque. Cela reste peu accessible aux débutants cependant.Et j’ai toujours adoré ce que j’ai vu des Lego mindstorm.
Je n’ai pas suivi les récents développements de cartes Planètes Sciences (auxquelles j’avais participé fut un temps), mais je fais confiance au secteur robotique pour imaginer les meilleurs outils pour faire découvrir la robotique aux roboticiens de demain :-)

Petit rappel pour ceux qui sont intéressés et habitent pas trop loin, vous pouvez découvrir et programmer Nao et Pepper à l’atelier Aldebaran.  Venez nombreux ! :-)

Merci Julien

Le Club Robotronik aux Ol'INPiades et à la Fête de la Science !

Depuis le début de l'année, avant même l'arrivée des règles, le Club Robotronik n'a pas chômé. Retour sur les activités de Septembre/Octobre !

Le Char de Phelma, pour les Ol'INPiades, était magnifique, oh yeah ! Et c'est le Club Robotronik qui a fait ses yeux de braise et de LEDs… Malgré le déchaînement des éléments -- et de feu le PicKit -- qui tentaient de s'y opposer !

(Photo viendra…)
CharPhelma2014.pngLe Char gagnant des Ol'INPiades 2014 :D


Et ce n'est pas tout ! Le Club Robotronik était présent à la Fête de la Science qui s'est tenue à Minatec (Grenoble), pour présenter le gros robot de la Coupe 2014. Nous avons aussi apporté une imprimante 3d et un Nao !

StandRobotronikFêteDeLaScience2014.jpg
C'est un plaisir que de faire découvrir la Robotique aux générations futures !

Ces événements nous ont pris un peu de temps, mais notre attention est tournée vers la Coupe de France désormais : la table de jeu est presque finie.

Table2015EnConstruction.jpg

Ils nous soutiennent !

 

Nous sommes heureux de voir que nos partenaires suivent notre aventure avec beaucoup d’entrain et d’attention.
Notamment Badog CNC très fier de nous …

 

tweet_badog

 

tweet_badog2
… mais aussi Trium Power qui nous fait l’honneur de publier un article sur le club ainsi que sur la coupe de France :

 

article_TPower

La suite ici : Article Trium Power

Et pour finir l’ESEO :

tweet_eseo

 

 

 

Proto PR2015 - 1ère montée des marches

La 2ème journée robotique de la saison fut assez productive!
 
Nous avons décidé de tenter les chenilles pour le petit robot. Nous les avons reçus cette semaine et avons fait un rapide prototype hier. 
 
Le voici en action! 
 
 
 
Nous ne pensions pas que cela marcherai aussi bien du premier coup cool
 
Résultat, on part sur cette solution sur le petit robot. La modélisation peut commencer.
 
 
Mise à jour pour intégrer la vidéo via youtube pour de meilleures performances.
 
 

PREMIERE PISTE

Fin de nos journées portes ouvertes, la pemière piste est terminée....


   Enfin presque. Je n' ai installé que les éléments "fonctionnels". Vous n' y trouverez pas pour l' instant les lignes pour un éventuel suiveur (que nous n' utiliserons pas) ni la déco centrale. Comme l' an dernier elle est prête à accueillir  toute équipe qui en exprimerait le besoin. La seconde piste c' est pour un peu plus tard.

   Y a pu qu' à ....

  Bernard

Crash du serveur

Et voilà, le site est de nouveau en ligne après un crash du disque dur du serveur... j'ai pu tout récupérer sauf la base de donnée des news (heureusement il n'y avait pas grand chose!). 

Les différentes rubriques redeviendront complètes au fur et à mesures!

cool

Teaser 2015 :

Vous l’attendiez tous, voici le teaser pour cette nouvelle année :

Le teaser a été dévoilé en avant première, jeudi dernier, lors du baptème des 1ères années de l’ESEO.
Pour l’occasion, certains d’entre nous ont sorti leur plus beau costard avant de monter sur scène afin de présenter le club et nos objectifs à toutes les personnes présentes.

baptême

 Vice-président – Responsable Com’ – Président – Responsable Méca

 

PORTES OUVERTES chez CYBERNETIQUE en NORD

Les samedi 18 et dianche 20 octobre prochain CYBERNETIQUE en NORD ouvre ses portes à tous.